Visites poétiques de nos quartiers

Pour l’année 2022/2023, l’association le fil vous propose de vous lancer dans l’exploration d'une partie du quartier Maladière : ses places, ses recoins, son avenir….

Carte archéologique

En partenariat avec la Maison Maladière

Vous êtes-vous déjà interrogé.e sur l’histoire de votre rue, votre quartier ?

Des vies qui s’y déroulent, de celles qui s’y sont passées ?

Au rythme d’une rencontre par quinzaine, nous utiliserons les outils de l’écriture, la photographie, la recherche en archives, la sociologie et du théâtre pour écrire et mettre en voix une visite guidée historico-poétique de la Maladière et de ses environs.

Cycle 2022-2023 : 

une séance tous les mois

vendredi 7 octobre

mercredi 8 novembre

vendredi 9 décembre

mardi 10 janvier

vendredi 3 février

mardi 7 mars

vendredi 31 mars

vendredi 26 avril

mardi 13 juin

Avec Laura Deffontaines, médiatrice culturelle

Laurence Gourdon

animatrice en ateliers d'écriture créative

 

Inscriptions auprès de la Maison Maladière

21 - 25 rue Balzac 21000 Dijon

03 73 73 70 20

À partir de septembre 2022, le fil lance le projet Visites poétiques de nos quartiers. En partenariat avec la Maison Maladière, celui-ci se présente sous la forme d’un cycle annuel d’une dizaine de séances prévues pour 5 à 10 participants d’horizons variés.

 

Son but ? Partir à la découverte des quartiers périphériques de la ville, de leur histoire urbaine et des histoires de leurs habitants pour écrire et réaliser des visites guidées poétiques de nos lieux d’habitation sur lesquels nous ne posons que rarement un regard de promeneur.

 

Éloignés du centre touristique et de son architecture médiévale, nos quartiers n’en ont pas moins leurs histoires à raconter ! Histoires enfouies, ressuscitées au cours d’une rénovation urbaine, d’un fait divers ou d’une balade entre amis. Histoires pas toujours perceptibles parmi le tissu dense de constructions et d’infrastructures mais toujours susceptibles de surgir au détour d’un nom de rue, d’une pierre oubliée ou d’un jardin abandonné.

 

Notre cycle invite à la redécouverte, au tissage des voix, au raccommodage, à la célébration d’espaces publics partagés.

 

Comment ?

À raison d’un atelier par quinzaine, le fil et ses participant.es à l’atelier effectuent des voyages :

 

  • Dans notre environnement proche : Durant les toutes premières séances, nous allons faire connaissance, dessiner une carte mentale des espaces que nous arpentons de manière quotidienne, de ceux où nous n’allons jamais, de ceux que nous évitons, de ceux dont nous ignorons l’existence…

 

  • Dans les archives, pour revisiter l’histoire méconnue des rues familières. Cette phase est l’occasion de (re)découvrir le fonctionnement des archives municipales, de se laisser surprendre, de plonger dans le passé pour en tirer la matière, la trame.

 

  • Dans la vie du quartier. À partir de cartes et du découpage des quartiers, nous entreprendrons des phases d’immersion (« d’observation participante ») dans les parcs, sur les places, aux carrefours. Observer les métamorphoses d’un lieu suivant les jours de la semaine ou les heures de la journée. Cette phase sera l’occasion d’une collecte d’images (atelier photo), de pensées (ateliers d’écriture), de scènes de vie croquées sur le vif.

 

  • Dans les mots : En interviewant les figures du quartier, leurs voisins, ceux à qui ils n’ont jamais pu s’adresser…

 

  • Dans l’imaginaire : Aux phases de documentation et d’observation précédentes succède une phase poétique et créative : à partir des matériaux collectés (photos, paroles saisies au vol, pensées personnelles), les participants inventent des scènes, des historiettes qui viendront combler les trous laissés par l’histoire.

 

  • Dans le corps : Les dernières séances sont consacrées à des exercices théâtraux pour favoriser la prise de parole en public et faire quelques répétitions !

 

En tissant les matériaux ainsi collectés les uns avec les autres, nous élaborons une visite guidée destinée à être appropriée par chacun et chacune.

 

La visite sera présentée aux adhérents de la MJC en fin d’année puis laissée en accès libre pour que d’autres partent à la découverte de leurs rues.